Nice Toulouse

ambiance du stade un soir de défaite (on a quand méme bien rigoler)
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# Posté le mardi 20 mars 2007 05:17

Modifié le lundi 07 mai 2007 05:49

l'ogc Nice effectif 2006/07

l'ogc Nice effectif 2006/07
cette saison ne restera pas comme une des meilleur du gym mais on a bien ammorcée une reprise et on va sauver notre téte en L1 Issa Nissa

# Posté le mardi 20 mars 2007 05:14

Modifié le mardi 20 mars 2007 06:31

définition du mouvement ultras

définition du mouvement ultras
- Les chants :

donnés sous l'impulsion du capo, les chants doivent être constants durant tout le match et cela, quelque soit le score. La puissance, la variété et l'omniprésence des chants sont des atouts pour la réputation du groupe.

- Les déplacements :

l'ultra se doit de suivre son équipe quand celle-ci joue à l'extérieur. Le groupe doit alors poser sa bâche pour montrer sa présence aux ultras adverses.

- Les tifos :

caractéristique essentielle par rapport au supporterisme de type anglais. Les spectacles de soutien ( torches, fumigènes, feuilles de papier, feux d'artifice,....) montrent l'attachement des ultras à leur club mais aussi la puissance du groupe.



Ensuite, il faut essayer de comprendre comment fonctionne un groupe Ultra.

- l'organisation :

Le groupe, surtout s'il compte quelques dizaines de membres, se doit d'être organisé. Un local est une des bases : c'est un lieu de rencontre où se retrouve généralement les membres les plus actifs. Là, les décisions concernant le prochain tifo, les futurs gadgets, les sections, ...., pourront être prises en toute collégialité. Les tifos peuvent être d'ailleurs réalisés Chaque groupe possède ses leaders. Les fondateurs le sont souvent, mais les années passant, le bureau directeur se renouvelle (possibilité d'élection). Ce sont ces personnes qui sont habilitées à parler au nom du groupe lors des réunions avec le club ou lors d'interview avec les médias.

Ensuite, les activités sont réparties en plusieurs domaines : gadgets, fanzine, déplacements, tifos, tambours, photos-vidéo, Internet, adhésions,... Des membres sont affectés à chacune de ces activités.

Le ou les capos assurent l'ambiance dans la tribune : ils lancent les chants ou les chorégraphies et les membres doivent les reprendre. Les capos font donc partie des leaders, mais ils ne sont pas obligatoirement les plus haut dans la hiérarchie. Leur place, très médiatique et valorisante, est parfois l'objet de luttes intestines.

Les sections permettent aux ultras d'autres départements d'intégrer le groupe, de se rassembler et de faciliter les déplacements. Ces sections sont plus ou moins indépendantes et vivaces (il suffit parfois d'une ou deux mauvaises saisons pour les voir disparaître ).

Pour terminer, le groupe peut-être créé en association légale loi 1901. Cela offre plus de transparence et de légitimité envers les clubs, mais cela peut avoir un double effet : possibilité de poursuites envers le groupe en cas d'incidents.



- Le financement :

Nombre de groupes Ultra le signalent : les clubs ne doivent en aucun cas les subventionner sous peine de perdre leur indépendance et leur légitimité lorsqu'ils devront critiquer. Les rapports entre les deux parties sont suffisamment conflictuels pour ne pas être en plus envenimés par l'argent.

Donc, les groupes Ultra doivent s'autogérer financièrement. Afin de réaliser des tifos toujours plus beaux, les groupes doivent vendre des gadgets : écharpes, t-shirts, casquettes, drapeaux,... Les bénéfices retirés serviront à payer le matériel pour les drapeaux et étendards, à acheter les innombrables feuilles de couleurs, à se doter de nouvelles bâches,...

Les ventes se font généralement dans les tribunes concernées. Si généralement ces gadgets sont vendus à n'importe qui, certains articles restent réservés aux membres actifs du groupe.

Notons une tendance de certains groupes à vouloir faire beaucoup d'argent ( vente sur Internet, envoi de catalogue,...) ce qui est contraire aux bases du mouvement Ultra qui exalte les vertus de la solidarité et de la débrouille.

- L'amitié :

Valeur chère aux yeux des ultras. Un groupe, c'est avant tout une bande de potes. Si la passion pour leur club de football les a rassemblé, c'est une famille qu'ils ont formé. Le local, les déplacements, la confection de tifos, les moments passés ensemble dans les tribunes, forgent des liens très forts.

# Posté le mardi 20 mars 2007 05:09

Modifié le mardi 20 mars 2007 05:29

Hymnes de Nice et du Gym NISSA LA BELLA

Hymnes de Nice et du Gym NISSA LA BELLA
Viva, viva, Nissa la Bella

O la miéu bella Nissa
Regina de li flou
Li tiéu viehi taulissa
Iéu canterai toujou.
Canterai li mountagna
Lu tiéu tant ric decor
Li tiéu verdi campagna
Lou tiéu gran soulèu d'or.

Toujou iéu canterai
Souta li tiéu tounella
La tiéu mar d'azur
Lou tiéu cièl pur
E toujou criderai
en la miéu ritournella
Viva, viva, Nissa la bella

Canti la capelina
La rosa e lou lilà
Lou Pouòrt e la Marina
Paioun, Mascouinà !
Canti la soufieta
Doun naisson li cansoun
Lou fus, la coulougneta,
La miéu bella Nanoun.

Toujou iéu canterai
Souta li tiéu tounella
La tiéu mar d'azur
Lou tiéu cièl pur
E toujou griderai
en la miéu ritournella
Viva, viva, Nissa la bella

Canti li nouòstri gloria
L'antic e bèu calèn
Dòu dounjoun li vitoria
L'oudou dòu tiéu printemp !
Canti lou vielh Sincaire
Lou tiéu blanc drapèu
Pi lou brès de ma maire
Dòu mounde lou plus bèu

Toujou iéu canterai
Souta li tiéu tounella
La tiéu mar d'azur
Lou tiéu cièl pur
E toujou griderai
en la miéu ritournella
Viva, viva, Nissa la bella

# Posté le mardi 13 mars 2007 14:57

Modifié le jeudi 17 mai 2007 12:32

La violence dans le foot

La violence dans le foot
La violence est ce qu'on reproche le plus au mouvement Ultra. Dès le début, des échauffourées ont eu lieu : en Italie, les rivalités sportives et régionales ont toujours poussé les ultras à vouloir en découdre. Les incidents succédaient aux incidents sans que les autorités sportives ou politiques ne s'en préoccupent.
La mort d'un tifosi romain en 1979, Vincenzo Paparelli, changea la donne. Soudain, les politiciens et les médias s'inquiétèrent de ces groupes de jeunes aux noms inquiétants. Certains groupes furent interdis de bâcher, d'apporter des drapeaux,... Pourtant la violence ne diminua pas. Seules les mesures adoptées pour le Mondiale de 1990 apportèrent des résultats. Et même au-delà des espérances : les déplacements de supporters furent bien canalisés, les incidents se raréfièrent et les CRS donnaient de la matraque. Alors les ultras retournèrent à des choses plus pacifiques, comme les tifos, sans pour autant cesser de rêver
d'en découdre avec les ultras adverses.

Les grands groupes Ultra perdirent de leur aura et de leur puissance et certains de leurs membres, les plus durs, décidèrent alors de se détacher et de se regrouper en de petites bandes incontrôlables. Ainsi, en voulant lutter contre le mouvement Ultra, les autorités contribuèrent à créer une nouvelle forme de violence. Et ce qui devait arriver arriva, le 29 Janvier 1995, à Gênes, Vincenzo Spagnolo fut poignardé. Le lynchage médiatique reprit de plus belle et on envisagea même de dissoudre les associations Ultras. Mais les autorités comprirent vite que le remède serait pire que le mal. La situation deviendrait alors
complètement incontrôlable. Alors finalement, la voie de la prévention fut jugée la meilleure. La création du « progetto ultra » est une des réponses : ce centre de documentation et d'action tente de fédérer tous les groupes Ultra autour de l'idée de l'échange et du combat contre la violence,
Mais la question essentielle reste : pourquoi une telle violence
Et bien tout d'abord, il faut se mettre à l'esprit qu'un groupe Ultra acquiert un statut de part sa réputation. Alors, pour acquérir cette réputation qui fera respecter ce
groupe par les autres ultras, il y a deux choses qui comptent : assurer le spectacle dans les tribunes ( tifos somptueux et chants incessants ) et asseoir la
suprématie en dehors du stade. De France, nous connaissons de réputation les ultras italiens : les évènements survenus avec les tifosis de la Lazio, de la Roma
ou de la Juve nous ont fait apprendre l'existence des Irriducibili, du Commando Ultra Curva Sud, des Black and White Fighters,.... Il existe un championnat des
tribunes, parallèle à celui du terrain. Les vainqueurs sont désignés tacitement par les autres groupes. En France, il y a deux grands axes Ultra : Paris – Marseille et
Bordeaux – Saint Etienne. Si ce quatuor veut rester en tête, il faut qu'il le prouve, de même pour ceux qui veulent les rejoindre. Les derbys ou les confrontations
nord / sud sont souvent houleux car la suprématie d'une ville ou d'une région sur une autre est en jeu.

Mais attention, l'ultra n'est pas un hooligan. Il y a des règles lors des accrochages : combats à mains nues et à nombre équivalent. Les décès survenus en Italie ont été condamnés par tous les groupes ultra. L'humiliation est le but recherché, pas la mort.

# Posté le mardi 13 mars 2007 14:51